Patriarcat = pédérastie : nos racines gréco-romaines. Humour / cinéma : Coluche & Serrault
http://matricien.org/ Quand les femmes sont inaccessibles hors mariage. Pédérastie : du grec ancien παις- / paid- « enfant » et ἐραστής / erastès « amant » Les grecs aimaient tellement les femmes... Qu'ils préféraient les hommes et les enfants ! «Pourquoi Zeus nous oblige à passer par les femmes pour avoir des fils?» - Eschyle Comment lutter contre le sexe hors mariage qui engendre des enfants sans pères... En préférant ces enfants aux femmes ! «Quel besoin a-t-on des femmes, quand l'esclave est là pour les travaux ménagers, et l'adolescent désirable pour les ébats amoureux ?» - Eschyle La femme est totalement exclue de la démocratie Grecque, et dispose d'à peine plus de droits qu'une esclave. Son nom est rarement gravé sur sa propre pierre tombale. Dès l'époque archaïque, les lois régissant la sexualité étaient très dures. Les relations hors mariages avec des femmes libres étaient sévèrement réprimées. En cas d'adultère, le mari trompé pouvait tuer l'amant pris en flagrant délit. Enfin, l'âge légal du mariage était de 30 ans. Une indifférence complète existe entre les époux. Le mariage n'est jamais apparu aux grecs comme une condition de bonheur, inspiré par l'amour, même réduit à l'attirance physique. Le seul moyen pour les jeunes grecs pour avoir des relations sexuelles hors mariage était de se tourner vers des prostituées, des hommes, ou leurs propres esclaves. La prostitution des femmes (mais aussi des hommes et des enfants) était donc une activité très florissante, qui employait une part non négligeable de la population et contribuait pour une bonne partie à l'activité économique de la Grèce antique. La prostitution était le seul « travail » qui permettait aux femmes de pouvoir manier l'argent, et donc d'augmenter leur relative autonomie. Dans la Grèce antique, le législateur Solon (VIIe avant JC) instaura des bordels d'état à bas prix, afin de prévenir l'adultère, source d'instabilité sociale pour la société patriarcale. Dans la Grèce classique, la prostitution était l'une des économies principales, et presque le seul moyen pour les femmes de manipuler de l'argent. La femme a moins de droits qu'un esclave, qui lui peut acheter sa liberté. L'esclavage et la guerre perpétuelle sont les deux autres piliers de l'économie grecque. Dans la société des ''inventeurs de la démocratie'', seuls les citoyens (non-esclaves) mâles ont le droit de voter. Pour restaurer un vrai patriarcat grec : Interdire le patricide (France), et légaliser le matricide (grecs). Légaliser le meurtre de l'amant par le mari bafoué en cas d'adultère (grecs). Voiler toutes les femmes en âge de se reproduire (grecs, musulmans, hindouistes...). Instaurer des bordels d'état (grecs) à bas prix (pour endiguer la fornication et l'adultère source d'enfants sans pères). Restaurer le kidnapping rituel des enfants, pour les ''instruire'' à la vie d'adulte. Abolir les droits civiques des femmes (pour mieux contrôler leur sexualité) Elles n'auront d'autre statut social que celui d'esclaves (grecs), sans nom (Pot-de-fleur ?), comme au bon vieux temps de l'âge d'or gréco-romain. Interdire l'éducation et la rémunération des femmes (sauf la prostitution), sinon elles risquent d'être indépendantes et de reprendre le contrôle de la filiation. Enfermer les femmes au gynécée (grecs) dès leurs premières menstrues (pour les préserver du sexe hors mariage source d'enfants illégitimes).