Patriarcat = inceste / enfants sans père : "Papa longues jambes" (version longue)
http://matricien.org/ PAPA LONGUE QUEUE !!! Jervis Pendleton, riche homme d'affaires, se rend à Paris pour participer aux travaux d'une commission financière. Il rencontre par hasard, dans un orphelinat, Julie, qu'il décide d'adopter. Mais la jeune fille étant mineure, l'adoption est impossible pour des raisons de convenance. Elle devra, en échange, tous les mois lui envoyer une lettre. Il devient alors son mécène anonyme jusqu'au jour où, lors d'un bal à New York, il lui déclare sa flamme... Le mariage est le seul garant de la reconnaissance de paternité. Sexe hors mariage = enfant sans père = retour au matriarcat. Dans les sociétés patriarcales traditionnelles, les filles-mères sont exclues de la société, et leurs enfants sans père, des "bâtards", sont considérés comme des parias, souvent enlevés à leur mère par l'Etat, et placés dans des hospices religieux, où ils sont esclavagés et violés par les prêtres. ◦ Dans les sociétés patriarcales, la sécurité de la femme et de ses enfants repose sur son amant. Elle recherche donc un géniteur sécurisant, donc avec une bonne situation financière, un bon statut social, donc plus âgé. ▪ En temps de prospérité, l'écart d'âge diminue, et les divorcent augmentent. ▪ En temps de crise, l'écart d'âge ré-augmente, et les divorces diminuent. ◦ Pour trouver le bon géniteur-mécène, elles séduisent par leur beauté physique. ◦ Par la contrainte de la paternité, la sexualité étant rare et difficile d'accès pour les hommes, elles marchandent leur corps pour obtenir d'eux de nombreux avantages : ▪ cadeaux en tout genre, les enchères entre mâles montent... ◦ La beauté physique est donc un ascenseur social essentiel des femmes. ◦ Les femmes ne disposant pas d'atouts de charme sont obligées de se valoriser socialement par des compétences (études supérieures). La rébellion, c'est pour les ''loosers''. Pour elle et ses enfants, la femme recherche un ''winner'', donc bien inséré dans cette société patriarco-libérale. Elle va fréquenter les hommes du pouvoir, riches et vieux. Par ailleurs, la femme jeune et jolie n'a aucun intérêt à se rebeller contre une société qui la favorise. C'est pour cela que les belles défendent becs et ongles le patriarcat libéral. En tant que winneuses, elles ne se rebellent pas, et ne s'intéressent pas ou peu à la politique. Elles laissent ce soin à leurs maris. Les laiderons n'ont pas les moyens de marchander leurs conditions "amoureuses", elles sont donc plus faciles. La femme jeune et jolie fait partie d'une caste de privilégiées. Les hommes leur offrent tout pour tenter de les conquérir : poste, entrées, boissons, restaurants, hôtels, cadeaux, voyages, entretien... Exemple : plus les lieux de consommation (bar, boîtes de nuit...) sont chers, et plus les filles sont belles. C'est la surenchère entre les mâles prétendants. C'est ainsi que la femme jeune et jolie a tendance à se laisser corrompre par sa beauté. Elle devient vénale, exigeante, capricieuse, prétentieuse, égoïste, superficielle, matérialiste, individualiste... La beauté est donc un appât majeur pour attirer les hommes. C'est avec qu'elle marchande ses relations "amoureuses" suivant la loi de l'offre et de la demande. C'est pour cela qu'une femme doit être jeune et impeccablement belle. La laideur et la vieillesse ne pardonnent pas, et la rabaissent au banc de la société. Mais on dira d'un homme laid et vieux qu'il a du "charme" et de la "maturité" s'il paraît riche (affirmer son niveau social : vêtements, bijoux, voiture...). Ce qui compte, c'est qu'il soit "sécurisant"... Par contre, un homme laid, et surtout pauvre, devra se contenter de la masturbation, des prostituées, de l'homosexualité... Ainsi, la culture de l'apparence est bien plus poussée chez la femme que chez l'homme : chirurgie esthétique, psychose anti-rides, quête maladive de la jeunesse éternelle... Les femelles sont instinctivement programmées pour transmettre les meilleurs gènes, et donc accepter la semence des plus beaux mâles. Par cette sélection esthétique naturelle, mâles et femelles les plus génétiquement sains se reproduisent plus. Ainsi, la santé génétique d'une population est assurée. La liberté sexuelle (relations multiples inconditionnelles) est donc nécessaire pour préserver la santé génétique d'une population. Le matriarcat est uniquement régi par l'amour et l'attirance physique, et permet les relations multiples. Il permet donc un eugénisme naturel. Le patriarcat (droit du sang paternel) soumet les relations sexuelles à des critères financiers plutôt que génétiques. Celui qui ensemence le plus n'est pas le plus sain, mais le plus riche.