Patriarcat-libéral (cinéma) : TOUT CE QUI BRILLE - beurettes & demi-prostitution mondaine
http://matricien.org/ ◦ Dans les sociétés patriarcales, la sécurité de la femme et de ses enfants repose sur son amant. Elle recherche donc un géniteur sécurisant, donc avec une bonne situation financière, un bon statut social, donc plus âgé. ▪ En temps de prospérité, l'écart d'âge diminue, et les divorcent augmentent. ▪ En temps de crise, l'écart d'âge ré-augmente, et les divorces diminuent. ◦ Pour trouver le bon géniteur-mécène, elles séduisent par leur beauté physique. ◦ Par la contrainte de la paternité, la sexualité étant rare et difficile d'accès pour les hommes, elles marchandent leur corps pour obtenir d'eux de nombreux avantages : ▪ cadeaux en tout genre, les enchères entre mâles montent... ◦ La beauté physique est donc un ascenseur social essentiel des femmes. ◦ Les femmes ne disposant pas d'atouts de charme sont obligées de se valoriser socialement par des compétences (études supérieures). La rébellion, c'est pour les ''loosers''. Pour elle et ses enfants, la femme recherche un ''winner'', donc bien inséré dans cette société patriarco-libérale. Elle va fréquenter les hommes du pouvoir, riches et vieux. Par ailleurs, la femme jeune et jolie n'a aucun intérêt à se rebeller contre une société qui la favorise. C'est pour cela que les belles défendent becs et ongles le patriarcat libéral. En tant que winneuses, elles ne se rebellent pas, et ne s'intéressent pas ou peu à la politique. Elles laissent ce soin à leurs maris. La laideron, en tant que looseuse, se rebelle et s'intéresse d'avantage à la politique. Elle ira rejoindre les rangs des loosers mâles dans les partis politiques d'opposition (FN, PCF...). Les laiderons n'ont aucun intérêts dans une société patriarcale-libérale, car elles n'arrivent pas à marchander leur ascension sociale avec leur beauté. C'est pour cela qu'elles sont beaucoup plus enclines au matriarcat. Les laiderons n'ont pas les moyens de marchander leurs conditions "amoureuses", elles sont donc plus faciles. La femme jeune et jolie fait partie d'une caste de privilégiées. Les hommes leur offrent tout pour tenter de les conquérir : poste, entrées, boissons, restaurants, hôtels, cadeaux, voyages, entretien... Exemple : plus les lieux de consommation (bar, boîtes de nuit...) sont chers, et plus les filles sont belles. C'est la surenchère entre les mâles prétendants. C'est ainsi que la femme jeune et jolie a tendance à se laisser corrompre par sa beauté. Elle devient vénale, exigeante, capricieuse, prétentieuse, égoïste, superficielle, matérialiste, individualiste... C'est pourquoi les moches sont souvent sexuellement plus libérées, n'ayant pas les moyens de marchander leur beauté, et compensant par des qualités d'amante afin de garder leur amant difficilement acquis. Les femmes sont sexuellement plus libérées soit lorsqu'elles renoncent à leur maternité, soit lorsqu'elles ne peuvent plus, ou ont eut des enfants. La beauté est donc un appât majeur pour attirer les hommes. C'est avec qu'elle marchande ses relations "amoureuses" suivant la loi de l'offre et de la demande. C'est pour cela qu'une femme doit être jeune et impeccablement belle. La laideur et la vieillesse ne pardonnent pas, et la rabaissent au banc de la société. Mais on dira d'un homme laid et vieux qu'il a du "charme" et de la "maturité" s'il paraît riche (affirmer son niveau social : vêtements, bijoux, voiture...). Ce qui compte, c'est qu'il soit "sécurisant"... Par contre, un homme laid, et surtout pauvre, devra se contenter de la masturbation, des prostituées, de l'homosexualité... Ainsi, la culture de l'apparence est bien plus poussée chez la femme que chez l'homme : chirurgie esthétique, psychose anti-rides, quête maladive de la jeunesse éternelle... On vend plus cher ce qui est plus rare. La femme s'offre plus difficilement que l'homme à une relation sexuelle, car c'est elle, et non l'homme, qui prend le risque de tomber enceinte et de se retrouver seule, et c'est donc elle qui prend le risque de salir son "honneur". C'est donc elle qui contrôle l'offre en prestations sexuelles, et l'homme la demande. Les femelles sont instinctivement programmées pour transmettre les meilleurs gènes, et donc accepter la semence des plus beaux mâles. Par cette sélection esthétique naturelle, mâles et femelles les plus génétiquement sains se reproduisent plus. Ainsi, la santé génétique d'une population est assurée. La liberté sexuelle (relations multiples inconditionnelles) est donc nécessaire pour préserver la santé génétique d'une population. Le matriarcat est uniquement régi par l'amour et l'attirance physique, et permet les relations multiples. Il permet donc un eugénisme naturel. Le patriarcat (droit du sang paternel) soumet les relations sexuelles à des critères financiers plutôt que génétiques. Celui qui ensemence le plus n'est pas le plus sain, mais le plus riche.